Depuis le 31 décembre 2016, le conducteur peut être verbalisé sans être intercepté par la police ou la gendarmerie mais uniquement grâce à une vidéo ou une photo.

Explications sur ces sept nouvelles infractions.

 

Les infractions verbalisables sans interception du conducteur

Jusqu’en fin d’année 2016, on comptait quatre infractions routières constatables sans que le conducteur n’ait à être intercepté. Elles concernaient :

  • le non respect des feux rouges et autres stops
  • le non respect des vitesses maximales autorisées
  • le non respect des distances de sécurité
  • et enfin l’usage des voies qui étaient réservées aux bus ou taxis

Depuis le 31 décembre 2016, sept nouvelles infractions sont venues compléter les premières. Il s’agit des délits suivants :

  • le non port de la ceinture de sécurité
  • l’utilisation du téléphone portable tenu à la main
  • l’utilisation de la bande d’arrêt d’urgence
  • le non port du casque lors d’une conduite de deux roues
  • le non respect des sas vélos
  • le non respect des lignes de dépassement
  • le franchissement des lignes continues

 

Comment fonctionne cette verbalisation vidéo ?

La verbalisation des infractions routières via la vidéo a été mise en place en 2008. Son but est de sanctionner le conducteur qui commet une infraction sans avoir à l’intercepter. Le délit est alors filmé par une caméra se trouvant sur la voie publique et est pris en compte par un agent grâce à un écran de contrôle. L’image qui a été prise de la voiture ou du véhicule en question permet l’identification de sa marque et indique donc également les numéros de sa plaque d’immatriculation. S’en suit un procès verbal qui, après avoir été transféré au centre national de traitement situé à Rennes, est envoyé ensuite chez le contrevenant.

 

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